28.06.2010

Les feux de la St-Jean

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Les enfants de Marquixanes encadrés par les élus de la commune ont réceptionné la flamme et avec une joie sans pareille ils ont sillonné le village, torches à la main pour rejoindre le parking de l'école où le bûcher était déjà dressé et c'est avec son embrasement que la fête a commencé : des sardanes dansées par tous, petits et grands, des rafraîchissements, la saucisse grillée offerte par le maire Gérard Capdet, le muscat , les bouquets de la St-Jean et les cartes vendus au profit de la caisse des écoles, les puristes pouvaient être satisfaits rien ne manquait, la tradition était sauve. L'animation par les orchestres  Le temps des noyaux et Eskalibad'boys ainsi que  la buvette tenue par l'association les enfants de la Coume ont contribué à la réussite de cette fête.
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A vos agendas

Mardi 29 juin

Conseil municipal à 20h30, salle de la mairie

ordre du jour affiché en mairie

18.06.2010

Fête pour les feux de la St Jean

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 Mercredi 23 juin , fête des feux de la st jean , sur le parking de l'école, organisé par l'association « les enfants de la Coume » et les musiciens présents ce soir-là.

Les enfants ont rendez-vous sur la N116, devant le magasin de  fruits et légumes Mir pour la réception de la flamme à 20h suivie de la traversée du village. . Enfants et adultes danseront la sardane et la soirée continuera en musique avec « Le temps de Noyaux » groupe connu à Marquixanes. Puis pour la 1ère fois dans le Conflent, le groupe « Eskalibad'Boys»reprendra le flambeau de la soirée avec des morceaux ska, rock et rythm'blues de leurs compositions.

Les enfants des écoles vous proposeront des cartes et de bouquets de la St Jean confectionnés par leurs soins dans la pure tradition au profit de la caisse des écoles.

17.06.2010

Débat : "Renoncer à sa liberté,c'est renoncer à sa qualité d'homme"

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Vendredi 4 juin, les amies et amis du Café Littéraire et Philosophique ont pris comme sujet du débat la troisième maxime de René Descartes (1596-1650) : « Changer nos désirs plutôt que l'ordre du monde ».

En mai 68, le fameux « désirez l'impossible »s'oppose à cette maxime. Descartes semble nous dire qu'il faut aimer le réel ou du moins l'accepter une fois que l'on a fait ce que l'on pouvait.

Par cette troisième maxime, Descartes affirme que cette règle est aussi facile à comprendre que difficile à appliquer. En fait, il s'agit d'une maxime d'inspiration stoïcienne, quasi directement recopiée d'Epictète, et qui nous invite à faire le départage entre :

-d'une part ce qui dépend de nous, ce sur quoi nous avons un pouvoir;

-d'autre part ce qui ne dépend pas de nous, et dont nous devons nous exercer  à ce qu'il ne nous touche en aucune façon.

D'après Descartes, il est illusoire de croire que le destin ou le monde peut s'ordonner selon nos désirs et que les choses arrivent comme on le désire. Ce qui est absurde : s'est demander l'impossible ou se prendre pour un dieu. Le résultat de nos actions ou de nos actes ne dépend pas entièrement ni absolument de nous, il dépend de l'ordre entier de l'univers qui nous échappe.

Descartes s'inspire d'Epictète en reprenant à son compte cette conclusion:

«  Ne désires pas que les choses arrivent comme tu le désires, mais désires qu'elles arrivent comme elles arrivent, et tu seras heureux. »

La prochaine et dernière  séance avant l'été

Ce jeudi 17 juin à 20 h 30.

Salle de la mairie

Le débat portera sur :

« Renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité d'homme. »

J.J ROUSSEAU (1712-1778)

Rendez-vous à la rentrée le 10 septembre à 21h

01.06.2010

Café culturel littéraire et philosophique

café philo 4 juin copie 3.jpgC'est à partir de la citation de NIETZSCHE (1844-1900) que les fidèles du Café Littéraire et Philosophique ont débattu sur ce que le philosophe a déclare : « que le travail constitue la meilleure des polices ».

 On connaît surtout Nietzsche par ses attaques contre la religion et la morale, par son projet de création de nouvelles valeurs, mais on oublie souvent  sa critique de la société de son temps, société du commerce, du travail, de ce que l'on nommera « culture de masse ». Le constat de Nietzsche est assez désolant et anticipe sur ce que l'on nommera « société de masse », qui est essentiellement une société indifférenciée. Toute individualité est noyée dans l'anonymat du consommateur. Le travailleur est celui qui s'abêtit en gaspillant ses forces au lieu de se former lui-même, de devenir une œuvre. Nietzsche voyait le modèle de la société moderne dans la culture américaine, une non culture en vérité, une « sauvagerie » dans l'aspiration à l'or et à la frénésie au travail.

Nous débattrons ce

vendredi 4 juin salle de la mairie à 21h

 sur  la citation suivante :

« Changer mes désirs plutôt que l'ordre du monde. » Descartes (1596-1650) 

La Fête des Voisins, c'était bien

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Pour la 4e année consécutive, la rue de la place a participé à la fête des voisins,les habitants se sont retrouvés encore plus nombreux pour partager un repas où tout un chacun avait mis la main à la pâte, apportant en outre la bonne humeur afin de passer une soirée agréable ... La fête s'est prolongée tard dans la nuit. 

 Au -delà d'une soirée de fête dans l'année, un souhait semble unanimement formulé celui de renforcer au quotidien les petits services entre voisins et pourquoi pas, une solidarité de proximité .

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